La fin d’une aire de 46 ans chez Steffen- Ris AG.

 

Interview avec Anton Baumberger.

 

Comment es- tu arrivé chez Steffen- Ris AG ?

J’ai dû, contre ma volonté effectuer un apprentissage de commerce que j’ai pu faire chez Steffen- Ris AG.Je suis parti trois ans après et Monsieur Ernst Steffen sénior (papa) m’a repris deux ans après dans la SRU.

 

Quand était- ce ?

J’ai fait mon apprentissage entre 1962 et 1965.

Puis en avril 1967, je me suis engagé dans le commerce fruits et légumes.

 

Qu’est ce qui t’a fasciné dans ce métier, pour que tu le fasses si longtemps?

Le commerce fruits et légumes, ainsi que le contact avec les clients et les livreurs, était pour moi toujours un grand défi.La vente m’a fasciné déjà pendant mon apprentissage.

 

Quel évènement, en rapport avec le SRU, tu n’oublieras jamais?

La firme Vecon en Tasmanie (Australie) était pour nous pendant beaucoup d’années un partenaire de commerce important pour les oignons.

Etant invités par cette firme, Thomas Steffen a été très gentil et m’a délégué à ce voyage inoubliable. Et je pourrais encore raconter tant….. de choses.

 

Quels sont les changements que tu as vécus pendant toutes ces années?

On écrivait les achats et les ventes à la mains sur des blocs adéquats. Plus tard est arrivé le Système des cartes trouées. Il n’y avait que le téléphone et le télex. On a transporté beaucoup de marchandises par train , été comme hiver. Les chauffeurs avaient besoin de trois jours pour un transport dans le Tessin ou en Valais.

Pour les petits colis, il n’y avait que des dénommés demis-automates .

 

Avec quel oeil regardes- tu la branche aujourd’hui?

La branche est stressante, sous- pression du temps et devenue impersonnelle. Les contacts personnels n’existent plus vraiment comme dans le temps. L’automatisation et l’ordinateur ont eu leur effet.

 

Reprendrais- tu ce chemin aujourd’hui?

Oui, tout de suite, si on pouvait retourner la roue du temps. Aujourd’hui, plutôt non, car de temps en temps le „dans le temps „ remonte à nouveau „le bon vieux temps“.

 

Qui s’occupe de tes clients?

Je suppose que cela – sous l’influence deu nouveau chef Marketing Markus Hämmerli – sera réglé ces prochaines semaines.

 

Quels sont tes projets d’avenir?

Mon plus grand souhait est de rester encore longtemps en bonne santé. Je ne fais pas de projets. Je veux jouir de ma famille, de ma grande passion, rouler en moto, et tout simplement être libre. Du travail, j’en ai plein à la maison.

 

Quels rêves voudrais- tu encore réaliser?

Le plus grand rêve est depuis longtemps réalité, ma propre maison. J’aimerais visiter le championnat mondial de moto en Australie, au Japon et en Malaisie la m’eme année. En plus, j’aimerais beaucoup commencer de faire des courses de side- car.

 

Quelques derniers mots à l’époque ou tu étais au SRU…

Venir est plus simple que partir. Pendant mes longues années de travail, j’ai servi trois générations de la dynastie Steffen. J’ai fait un record avec 46 années de service, et j’en suis fier. Le travail, la responsabilité et les soucis quotidiens seront du passé. Ce que je n’oublierai jamais et ce qui reste en partie gravé dans mon coeur, ce sont les amitiés et les relations formidables qui ont été nouées pendant tout ce temps.

 

 

 

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